
La machoire trouée mas la douleur disparue, je commence a entrevoir la fin de mon sejour a Xela. J´ai acheté un billet pour le Chili a un prix tres raisonnable. J´atterrirai donc douze heures avant Nadege a Santiago, Oouuh ça va puer des dessous de bras! Mais nous n´en sommes pas encore la. On va profiter des derniers jours et, avec Alex de Paris, Manu du pays Basque, Benito ardent quebecois, notre vendeur de collier dont j‘ai oublié le nom mais qui vient des iles Canaries et le denier arrivé a la casa Argentina, Boris, medecin, parisien également; nous partons voir un petit village situe entre Xela et Reu. Ca s‘appelle Palmar viejo. C‘est pas facile a trouver et c‘est viejo parceque le village en question s‘est fait couper en deux lors d‘une crue exceptionnelle dans les années septantes.
Bon, nous voila parti vers Minerva, le terminal de bus de Xela.








En sortant du bus, ce qui nous frappe tous c´est l´impression de chaleur humide qui regne a cet altitude, c´est a dire moins de mille. Xela située a 2400m est bien plus fraiche. Bon, sous les feuilles de bananiers immenses, on prend beaucoup de plaisir a se promener et a raconter mille carabistouilles.
Apres quelques kilometres et selon les dires des autochtones on est arrivé! Nous, tous ce qu‘on voit c'est un pont qui enjambe un grand ravin. Donc on le traverse et on continue. Le petit chemin dans la jungle est emprunté par des indiens a machette qui porte des chargement divers: paniers immenses replis de racines ou paquet de trois-quatre grandes planches en bois fraichement coupées (mais ils les taillent a la machette sur place ou quoi ? )
Une fois sur trois on demande notre chemin: "Palmar viejo, es por aca ??" ""Por la vieja iglesia, siguemos??" Siiii siiii, respueden. Bueno, on franchit une riviere, on traverse des champs,... Le temps est couvert et le volcan Santiaguito censé etre dns le coin reste invisible.
Apres 2-3 kilometres, il se met a pleuvoir . On rebrousse chemin, on s´est encore une fois foutu de notre pomme..... C‘est pas par la ! Ce n‘est qu‘en approchant du pont dans l‘autre direction que l‘on s‘aperçoit que le vieux village est la, enfouis sous la végétation.

By mochilabernie at 2008-06-16
Je vous laisse apprecier la largeur du rio este. Imaginez la chaleur ambiante et la pluie chaude. Notez le pont bien branlant et remarquez encore le gros tas de déchets pres du bord du ravin; il fait bien 10m de haut. Honnetement le moment est bien choisi pour vous dire que les guatemalteques sont de gros cochons. Ils balancent tout par la fenetre d‘un air nonchalant. Comme on n‘est pas chez nous et que de toute façon, ça changerait pas grand chose, on sursaute en silence. Mais il serait temps qu´ils éduquent un peu leurs gosses a ce propos.

Bon, voila. Suivent quelques scenes de bord-de-route.
A plouch.
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